Chercheur scientifique à Bologne, Piotr Mędrzycki est impliqué dans le projet APENET de suivi pluridisciplinaire et de recherche. Ce projet vise principalement à évaluer l’état de santé des abeilles en lien avec les applications de néonicotinoïdes et de fipronil. L’évaluation est effectuée par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) sur mandat de la commission européenne. Piotr Mędrzycki mène ses travaux aussi bien en laboratoire que sur le terrain.

Des recherches prouvent qu’il n’existe pas de corrélation entre l’enrobage de semences aux néonicotinoïdes (ou au fipronil) et les volumes des récoltes. En revanche, l’abandon de cette classe de pesticides se traduit par une réduction des effondrements de colonies d’abeilles mellifères.

Piotr Mędrzycki estime qu’il faudrait premièrement interdire les pesticides hautement toxiques à l’échelle régionale, sans attendre les décrets de l’Union européenne. En Pologne, le plus important serait à ses yeux de trouver des financements pour la recherche scientifique en agro-écologie. Ce type de recherches permettrait de définir des méthodes agricoles respectueuses de l’environnement et donc de diminuer le recours aux pesticides.

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Chercheur scientifique à Bologne, Piotr Mędrzycki est impliqué dans le projet APENET de suivi pluridisciplinaire et de recherche. Ce projet vise principalement à évaluer l’état de santé des abeilles en lien avec les applications de néonicotinoïdes et de fipronil. L’évaluation est effectuée par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) sur mandat de la commission européenne. Piotr Mędrzycki mène ses travaux aussi bien en laboratoire que sur le terrain.